Joseph Cornell et les surréalistes à Lyon

Paris, New-York, Lyon

7_Johanna_Joseph cornellÀ l’heure où le centre Pompidou propose une approche thématique du mouvement surréaliste (Le surréalisme et l’objet), le Musée des Beaux-Arts de Lyon a choisi une entrée plus originale, en centrant l’exposition sur ce qui peut être considéré comme l’âge d’or du surréalisme (la période 1930-1950) et sur un artiste et sculpteur américain méconnu en France, Joseph Cornell.  Cela faisait trente ans qu’aucune exposition n’avait été consacrée à cet artiste en France et il a fallu six ans pour la concrétiser. Sur deux niveaux sont rassemblées plus de deux cent œuvres de Joseph Cornell et d’autres artistes surréalistes, souvent issues de collections privées.

Si le substantif « surréalisme » fait sa première apparition en 1917 sous la plume d’Apollinaire, qui qualifie ainsi son drame Les mamelles de Tirésias, et que le terme reçoit une première définition avec la parution du Manifeste du surréalisme d’André Breton en 1924, le mouvement prend vite une dimension internationale. Les principaux groupes d’artistes surréalistes prennent forment à Paris, Londres et New-York. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, nombreux sont ceux qui trouvent refuge aux États-Unis. La communauté artistique new-yorkaise, en particulier, devient un repère d’artistes surréalistes qui apportent à l’art américain leurs idées sur l’inconscient et l’imaginaire.

La première salle de l’exposition rassemble des photographies de Man Ray, qui fit des portraits de tous les acteurs importants du mouvement surréaliste à New-York. Nous sommes au début des années 1930. Lee Miller, Luis Bunuel ou encore Marcel Duchamp vous observent. Au centre de la salle, un mur courbe rappelle la disposition, originale pour l’époque, de la galerie de Julien Lévy à New-York, l’un des premiers à avoir exposé les surréalistes. On peut observer la première estampe de Joseph Cornell : datant de 1931, ce collage représente un voilier d’où sort un chou-fleur, au cœur duquel une araignée déploie sa toile. Joseph Cornell, né en 1903 dans l’État de New-York, se veut indépendant, mais il est fortement influencé par les collages de Max Ernst qu’il découvre en 1931 dans la galerie de Julien Lévy. Des collages de la série « La femme 100 têtes » de Max Ernst sont placés en regard. Ici se ressent l’ambition de provoquer la « rencontre fortuite d’un parapluie et d’une machine à coudre sur une table de dissection », comme l’avait suggéré Isidore Ducasse. Mais si la collection de collages se révèle réjouissante, ce n’est pas encore sous cette forme que va se déployer toute la créativité de Joseph Cornell.

Où l’on apprend qu’il est question de boîtes

Boite 1Elles ont fait sa réputation : les œuvres les plus caractéristiques de Joseph Cornell sont des boîtes. Plus précisément, il s’agit d’assemblages, généralement recouverts d’une plaque vitrée, et fabriqués à partir d’objets trouvés. De toutes formes et de toutes dimensions, elles abritent toutes sortes d’objets anodins, tels des coquillages, des fils de fer, des pipes, du sable, de vieilles photographies, des morceaux de papier… Certaines ressemblent à d’émouvantes petites boîtes à souvenirs d’enfants, d’autres évoquent plutôt les cabinets de curiosité du XIXe siècle et quelques-unes, imposantes, recèlent d’objets dignes de se retrouver chez un antiquaire, qui leurs donnent un aspect encyclopédique.  Il en va ainsi de la boîte « Museum », qui recueille des boîtes rondes plus petites, recouvertes de papier imprimé, dont certaines s’ouvrent et d’autres non.

Certaines boîtes, en effet, étaient à l’origine destinées à être interactives, le visiteur pouvant, par exemple, en faire tourner une pour déplacer le sable contenu à l’intérieur, qui se répandait alors sur les autres objets fixés. D’autres  émettaient des sons : Bel écho gruyère, cocasse « boîte à meuh », produisait un meuglement de vache quand on la retournait. D’autres encore pouvaient s’ouvrir et dévoiler leurs trésors, ou être secouées pour produire des sons différents. Des vidéos permettent aux visiteurs de l’exposition de comprendre le « fonctionnement » de telles boîtes. Si elles ressemblent parfois à des jouets, c’est parce que Cornell était très sensible aux possibilités d’imagination que le jeu est capable d’éveiller en nous.

Cette forme artistique à mi-chemin entre la sculpture et la récupération se prête parfaitement à la rêverie surréaliste : ces créations séduisent par la poésie qui émane de la juxtapositions d’objets divers, évocateurs, souvent désuets ou sans valeur, mais qui nous parlent, comme d’énigmatiques souvenirs. Toutes dégagent une atmosphère de secret et d’intimité : ce sont de « petits théâtres de l’intime », comme le souligne la vidéo de présentation de l’exposition. On y décèle la fascination de Cornell pour la langue française, les oiseaux, l’astronomie ou la poésie, car l’artiste conservait des images en rapport avec ses sujets de prédilection, pour les réutiliser – aucun assemblage n’étant effectué au hasard.

La relation des mots aux images est sensible tout au long de l’exposition. Les titres des œuvres surréalistes sont souvent en eux-même tout un programme (un collage de Max Ernst s’intitule « la troisième souris assise, on voit voler le corps d’une adulte légendaire », pour ne citer qu’un exemple), et bien souvent le texte s’immisce dans l’œuvre de Cornell, sous la forme de collages. L’objet « Les abeilles », qui rappelle un théâtre de marionnettes pour enfants, avec son décor bleu nuit en profondeur sur lequel des strass représentent à la fois des étoiles et des abeilles, place au premier plan une scène en noir et blanc, où des hommes à cheval tirent leurs épées. De la bouche de l’un deux sortent les mots : « les abeilles ont attaqué le bleu céleste pâle ». Chez Cornell, la poésie des mots rejoint celle des images.

Cornell, et la galaxie surréaliste

Boite 2Joseph Cornell a aussi touché au cinéma : le film Rose Hobart, réalisé en 1936 à partir du film East Borneo (1931), est projeté lors de l’exposition. C’est un film-collage qui est combiné à des images d’un film documentaire, et s’attache donc peu à l’intrigue initiale. Cornell a découpé la bande originale pour garder principalement des images de l’actrice Rose Hobart, qui l’obsédait. Il joue sur la teinte du film en plaçant un verre teinté bleu devant le projecteur et en modifiant la vitesse de projection. Dalí fit un scandale lors de la première projection en 1936, car selon lui, le film de Cornell reflétait exactement ce qu’il envisageait de faire ; il considérait cela comme un vol d’idée –  bien qu’il n’en avait jamais avisé personne auparavant… À la suite de cet incident, Cornell coupa court à ses ambitions cinématographiques, mais Rose Hobart est aujourd’hui l’un des plus célèbres courts-métrages surréalistes.

L’artiste s’est toujours clairement distingué du mouvement surréaliste, et il est aujourd’hui  considéré comme un précurseur de l’installation et du pop art. Mais il lui doit beaucoup – ses techniques de montage et d’assemblage sont liées à l’idée d’une juxtaposition poétique d’où naît l’image –, et il a aussi apporté son influence au mouvement. L’exposition a le mérite de mettre habilement en rapport ses travaux avec ceux des surréalistes installés à New-York à l’époque. On peut ainsi admirer des œuvres de Magritte, Ernst, Yves Tanguy, De Chirico, ou encore Dalí. Cornell les a rencontré ou s’en est inspiré. Citons encore les œuvres de Pierre Roy, un peintre français méconnu qui met en scène des objets courants, représentés de manière très réaliste, mais créant des effets poétiques. L’exposition permet donc d’en savoir plus sur certaines figures emblématiques du mouvement, notamment sur Marcel Duchamp. C’est l’occasion de découvrir la variété de l’inspiration d’un artiste dont on ne retient en général que le célèbre urinoir. On peut ainsi remercier le musée des Beaux-Arts de Lyon pour la judicieuse mise en valeur des Rotoreliefs, une série de plaques jouant sur des effets optiques. Enfin, les deux dernières salles présentent des œuvres de Cornell datant d’après la guerre, qui témoignent de son évolution vers des boîtes plus épurées, minimalistes.

Qu’il s’agisse du détournement d’un objet de son fonctionnement habituel, de la perspective accélérée des tableaux de De Chirico, de « l’informel » d’Yves Tanguy, de la déformation des images ou du rapprochement d’objets hétéroclites, il s’agit toujours pour les surréalistes de mettre notre perception du réel en question. L’exposition est un voyage tantôt drôle, tantôt mélancolique, dans l’univers de Joseph Cornell, et surtout une leçon de créativité de la part d’un artiste joyeusement prolifique, qui bricola des œuvres d’une sensibilité étonnante, avec trois fois rien.

Il est encore temps de revivre cette époque décalée en visitant l’exposition au Musée des Beaux-Arts de Lyon, jusqu’au 10 février 2014. La visite guidée apporte beaucoup !

http://www.dailymotion.com/video/x16xgs8_comprendre-l-expo-joseph-cornell_creation

Johanna Tasset

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Rhinocéros : vous allez férocement aimer !

3_Barbara_1 afiche théatre d'Aleph

La troupe au nom de colosse (re)met pour nous l’essentiel sur le devant de la scène

Talent brut

Votez féroce, votez Rhinocéros !

Septième arrondissement de Paris : sous les pavés, la plage ; sous l’égide du Rhinocéros – qui nous enjoint à « (investir) sans attendre l’illustre et loufoque machine » d’un théâtre en liberté, une poignée de comédiens amateurs vous interpellent : « Votez féroce, votez Rhinocéros ! »

Le message est lancé, nul besoin d’avoir vu leur Antigone – vous savez, celle qui veut tout, tout de suite – pour comprendre que ces artistes revendiquent férocement un Art sans sujétion, sans compromis, sans automatisme : le théâtre, leur théâtre. Eux aussi, comme la petite Antigone, ils sont jeunes ; eux non plus ils ne veulent pas se taire…

« Je persiste et signe ! Nous créions un spectacle chaque année ? Nous en créerons trois — au moins ! Nous les donnions là où nous le voulions ? Nous ne les jouerons plus nulle part ailleurs que partout où ils doivent l’être ! »

Ainsi s’exprime Rhinocéros, qui ne voudra pas « (se) contenter d’un petit morceau (s’il a) été bien sage ». Il a bien raison : s’il peut se le permettre, c’est que la troupe a du talent à revendre ! Un joyau donc, bijou brut, perle impolie.

S’il continue de louer le « lien indéfectible qui unit le théâtre à la liberté », en dépit des « cellules par lesquelles on séquestre le corps et () où l’on verrouille l’esprit », d’arborer sa corne avec l’arrogance d’un jeune intellectuel parisien, Rhinocéros a cinq ans maintenant et il prépare avec grâce son entrée dans la cour des grands.

La machine infernale : échapperons-nous à la rhinocérite ?

3_Barbara_3 antigone seuleLa troupe multiplie les initiatives et chaque année ses spectacles font plus de bruit : l’an passé Pierre Saliba, critique au Midi Libre, titrait déjà « Médée bouleversante d’amour et de fureur : Ils ont frôlé la standing ovation » à l’issue de la première bitterroise.

Cet été c’est Thomas Viens qui, analysant les succès du Festival d’Avignon pour La Marseillaise, a pointé un jeu qui « vous soulève en un souffle d’émotion », une mise en scène « qui nous laissent voir que le vrai théâtre c’est avant tout les comédiens ». Élogieux, le journaliste se fait même prescripteur lorsqu’il nous enjoint tous à allez assister au spectacle afin de réaliser « à quel point on peut donner un sens à son existence ». Bon, on va aller voir.

Rhinocéros, qu’as-tu donc fait pour mériter autant ?

Tu sais bien que ta grosse corne ne suffit pas à impressionner et qu’il faut travailler aussi dur que dure est ta peau, tu exhortes tes comédiens avec fougue :

« Cinq ans enfin que l’ivresse de la création ne vous quitte plus ; ce feu qui, à l’instar de l’Amour, brûle sans se consumer et croît sans s’affaiblir… »

Car tu étends ton ombre sur la capitale, tu tisses ta toile autour de Science-Po, de la Péniche-Antipode au Proscenium en passant par le Théâtre des Deux Rêves, du Théâtre Aleph à l’Aktéon via la Comédie de la Passerelle ou la Comédie Saint Michel. On te retrouve aussi en province, en Guyane, à Béziers… et tous les ans en Avignon !

Tu déploies les facettes qui se cachent sous ta carapace : lévinassien avec les Blessures au visage de Barker en 2009, baroque en 2010 avec Othello, pluriel l’année suivante avec deux spectacles – Hamelin (Mayorga) et La Sorcière du placard aux balais, adapté du conte de Pierre Gripari – et enfin relecteur doux-amer d’Anouilh avec Médée et Antigone (2012-2013).

Antigone, la nouvelle pièce noire

Classique parmi les classiques

Mise en scène des dizaines de fois, l’Antigone d’Anouilh est LE classique théâtral du premier XX° siècle pour l’histoire littéraire des manuels des scolaires, rien d’inédit donc.

Anouilh avouait d’ailleurs avoir simplement réactualisé l’une des pièces les plus célèbres du monde occidental, « L’Antigone de Sophocle, lue et relue et (qu’il) connaiss(ait) par cœur depuis toujours ». Celle que Kierkegaard a surnommée la financée du silence « hante, pour Claude Eterstein, la conscience de l’Occident ».

Nul besoin donc de rappeler le destin de la sœur des rois fratricides Etéocle et Polynice, ni son amour pour son Hémon, ni son acharnement à rendre les honneurs funéraires à Polynice honni.

La fille du non-moins célèbre Œdipe est même une figure si éminente de notre culture générale que George Steiner préfère parler « des Antigones », à la limite de l’antonomase. Mais Rhinocéros n’a pas froid aux yeux et présente « Une adaptation d’Antigone d’Anouilh, adaptation d’Antigone de Sophocle. Du réchauffé ? Plutôt bouillant. Déjà vu ? Jamais aussi bien senti. »

3_Barbara_4 Antigone photo de groupe

Antigone vue par Rhinocéros*

Pour se faire une idée de l’optique de la compagnie, rien de tel que de jeter un œil au programme. Il semble d’abord que le choix du mythe d’Antigone soit né d’une nécessité induite par nos modes de vie contemporains et le jeu social qui les englobe. Autant d’éléments qui ancrent le texte de 1944 dans une perspective très actuelle :

« À l’heure où les révoltes et les cris de rage embrasent nos écrans, difficile de se retrancher derrière un texte classique et bien huilé. L’envie de questionner, de gratter à plusieurs voix le sens de cette histoire qui nous heurte de pleine face surgit »

Antigone incarne la figure d’une jeunesse qui brave la société édictée par ses aïeuls dans un ultime geste de sincérité, au nom de la vérité. Aussi, la vérité, la sincérité et l’enfance de Rhinocéros ne pouvaient-ils trouver plus bel espace d’expression : plus qu’un spectacle, le jeu est un manifeste pour un théâtre de l’authenticité :

« Anti-gonè, en grec « contre la génération », tant par ses paroles que par ses actes, jette un trouble dans notre rapport à la révolte. (…) Avec des conceptions plurielles, voire opposées de la rébellion, une commune force nous a poussé à prêter corps et tripes pour  » gueuler à pleine voix ce qu’on avait à dire, qu’on avait jamais dit et qu’on ne savait peut-être même pas encore  » »

Il y a donc une même volonté d’actualiser le mythe chez Anouilh et chez Rhinocéros, même si elle passe par des voies différentes. Ici, l’accent est indubitablement mis sur l’interprétation, au double sens herméneutique et dramaturgique du terme :

« Le choix de la création collective nous a permis de donner à ce texte d’Anouilh une résonance profondément contemporaine. Les discussions que nous avons eu à propos de nos engagements politiques et de notre vécu de la révolte, nous avons voulu les mettre en jeu, les confronter à notre passion du théâtre, les mettre à l’épreuve de la scène. Nous avons cherché la sincérité et la grandeur dans les personnages souvent dits secondaires, la faiblesse et la nuance dans les personnages principaux. »

Et il est vrai que chaque comédien semble avoir trouvé la place idoine qui lui revenait dans le spectacle. Ainsi le Chœur ou les gardes sont-ils interprétés avec une justesse qui laissent à penser que chaque personnage participe de toutes les scènes ; d’ailleurs, les coulisses sont fermées : comédiens en retrait et public assistent de concert à tout ce qui se passe sur scène, dans une atmosphère de hui-clos qui brouille la frontière acteur/spectateur.

S’il convient évidement de distinguer entre les sphères de la comédie (H.Bossert, A.Marion, J.Munoz, G.Baumhauer, G.Carjaval, D.Abiassi, P.Deschryver), de la direction artistique (Luana Youssévitch, collaboration Mathilde Delahaye), la direction d’acteurs (Nicolas Montanari) et le champ costumes-scénographie (Eugénie Taze), on sent bien que la représentation est le fruit d’un travail intense de synérèse et de création progressive (à Paris puis en Avignon et de nouveau à Paris) interpersonnelle.

Un lecture du mythe très fidèle à l’exégèse qu’en a fait le XX° siècle

On retrouve les deux points qui reviennent le plus souvent sur la pièce d’Anouilh : la réhabilitation de Créon et l’individualisme d’Antigone. En effet, à l’instar de la majorité des interprétations, on élude ici l’antinomie entre valeurs domestiques, familiales et religieuses (féminines et juvéniles) et les valeurs civiques de la cité (défendues par les aînés) qui faisait d’Antigone et de Créon la vestale et le paterfamilias. La mise en scène invoque en outre des clichés synonymes d’un anticonformisme presque suranné : pieds nus, on évolue dans un décor sobre, on se costume sur scène, on se sali, on fume une cigarette…

Il me semble que ces procédés participent à faire de Créon le personnage sublime de la pièce, par sa dureté extrême, l’abnégation et la rigueur d’un Erhabenen tout kantien. Ce n’est peut-être pas ce qui était montré, mais il n’empêche qu’un vieil homme agissant en vertu d’un socialisme désabusé (ai-je bien un « camarade » prononcé avec un soupçon d’accent soviétique ?) tinté de réalisme politique m’émut plus qu’une adolescente confrontée au principe de réalité.

*vu au Théâtre des Barriques (Juillet) / Théâtre Aleph (Octobre), 12€ / 6€ enfant

L’assoce Rhinocéros : Melpomène hors de l’arène

Les ateliers

Rhinocéros ne se contente pas de la scène, il partage également sa passion du théâtre grâce à son association qui propose des projets tels qu’Homo imrovisatus (ateliers d’improvisation), Impromptu(s) (sketchs, happening, flashs-mobs, impro sauvage), des interventions en ZEP ou auprès de détenus (en partenariat avec Génépi), les Lectures théâtrales – qui n’ont rien à envier à RePoésie ! – mais aussi différents spectacles et soirées tout au long de l’année (ou encore la reprise des spectacles passés pour des soirées exceptionnelles).

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QuandVoirQuoiOù ?

Lieux, dates et tarifs des événements/spectacles :

http://www.rhinocerosasso.com/ et https://www.facebook.com/rhinoceros.sciencespo

Nouvelles pièces : Hamlet machine, Anéantis et Quiproquos.

En novembre

Auditions : – le 7 à 8h et le 8 à 21h (56 rue des Saints-Père)

– le 30 à 8h (27 rue Saint-Guillaume)

Homo imrovisatus : – les 7, 14, 19 et 28 novembre de 19h à 21h, ScePo, gratuit

Noche chilena : spectacle + conférence + soirée 8€

le 9 à 19h au Théâtre Aleph (Ivry)

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